voir poser philosophie état
voir poser philosophie corps social
voir poser philosophie individu
voir philosophie poser philosophie comme réel
voir philosophie donner philosophie comme réel
dire le réel se pose comme une philosophie
dire le réel se donne comme une philosophie
dire la philosophie se donne comme le réel
dire la philosophie se pose comme le réel
…qui dit que l’un est l’un qui dit que l’un est l’être qui dit que l’un est l’autre qui dit que l’un est le réel qui dit que l’être est le réel qui dit que l’autre est le réel qui dit que l’identité du réel est qui dit que l’identité du réel n’est pas qui dit que l’identité du réel ni n’est ni n’est pas qui dit que l’un est le réel qui n’est pas qui dit que l’un est le réel qui est ni n’est pas qui dit que le réel est impossible qui dit que le réel est l’impossible qui dit que le réel est possible qui dit que le réel ne peut pas être possible qui dit que le réel n’est que réel qui dit que l’un est différence qui dit que l’un est différance qui dit que l’un est différent qui dit que l’un est l’autre qui dit que l’un est l’être qui dit qu’être et penser sont le même qui dit que différer et être sont le même qui dit que l’homme est qui dit que l’homme n’est pas qui dit que l’homme existe qui dit que l’homme est individu qui dit que l’homme est autre qui dit que l’un et l’autre qui dit que l’homme insiste qui dit que l’homme n’est pas réel qui dit que l’homme est un être réel qui dit je suis qui dit je ne suis pas qui dit je suis et je ne suis pas qui dit l’homme est une monade qui dit l’homme est un je pense qui dit que l’homme est trop humain qui dit l’homme ou l’un est inhumain qui dit l’homme surhumain qui dit l’un est dasein qui dit…
l’éel l’éel l’é
r’éel éole lien
linéarité l’éel et l’éa
rite et rita rité
l’inné Linné ligne
classe édification réseau structure
untel’ction lignes devenir m’é ta m’orphose
ça m’orphose il fallu l’oser
c’est lu tu l’oses
et crie pas plier!
éployer mais l’accroche résidu des stances le il est temps dit l’étant de l’entente de l’être restance des anicroches
une sance simple sans simplification (de) l’essence
monde langage résiduel des impacts de crisis
une éidétique (de) la peur
en-peur contr(act) sans objectivation
si récité-je l’événement dit récit du monde
si récité-je l’avènement du venant dit récit de l’épreuve
si récité-je le prisme prose prisme du psychique
si récité-je l’en-lèvement du récit la lovée des sites
si récité-je la venue sans s’en vanter des vents des sites des cîmes
si récité-je le destiné sans clan
alors semblé l’ensemble n’(est) que pur spectre
Une philosophie a cru au décalage. Il fallait y croire certes, décaler sans cesse plutôt que se caler. Affirmation de la différence. Craintes et tremblements. Vertus cependant du non-conforme et découvertes assurées. L’intéressant naissait.
Elle croyait encore l’homme calé par famille état Œdipe
Croyait pouvoir le décaler par désir différence et répétition
le déterminer en dernière instance, lui, la dernière-instance
l’en-personne…
Maintenant l’éco-logos veut le reloger telle l’Horloger
rengaines de l’impuissance et des derniers temps.
Les droits de l’Homme sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression…mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance.
I. L’Homme a quatre droits selon la déclaration des droits de l’Homme.
II. Un des droits de l’Homme est le droit à la résistance à l’oppression…
III. Ce droit de l’Homme est le quatrième et dernier droit de l’Homme.
L’Homme a droit de résister à l’oppression mais un citoyen peut se rendre coupable par la résistance car il doit obéir à la Loi quand il est saisi ou appelé en vertu d’elle.
Reprise : l’Homme a le droit naturel de résister à l’oppression. Le citoyen n’a pas le droit de résister à la Loi. Le citoyen est un Homme qui en tant qu’Homme a le droit naturel de résister à l’oppression et qui en tant que citoyen n’a pas le droit de résister à la Loi. Le citoyen est un schizo : il est Homme et citoyen. L’individu des droits de l’Homme est divisé en Homme et citoyen. Tantôt Homme, tantôt citoyen, tantôt français, tantôt représentant du peuple français, tantôt étranger, tantôt…. Son identité fluctue dans le Temps. Il faudrait préciser : Tout le temps qu’il fluctue il demeure l’Homme, ce qui ne l’empêche pas selon la déclaration d’être tantôt citoyen, tantôt représentant. Il a donc une double identité : une identité permanente et une identité provisoire. Dire qu’il y a double identité est un dire philosophique. Son identité est donc doublement divisée : Il est divisé verticalement en Homme et homme, il est divisé horizontalement en citoyen…représentant du peuple français. Bref, il est crucifié. La déclaration des droits de l’Homme et du citoyen est donc une déclaration de division de l’Homme et du citoyen, elle est une crucifixion des sujets.
Elle répond donc au problème de la nuisance de l’Homme par la crucifixion
Bibliographie : Laruelle, Le Christ Futur, sens et Tonka.
Deleuze et Guattari: Mille Plateaux.
Variation sur la déclaration des droits de l’homme II
Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Les hommes s’associent politiquement pour conserver les droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Les hommes s’associent politiquement pour conserver l’Homme, car qui conserve ses droits imprescriptibles et naturels conserve l’Homme. Les Hommes conservant l’Homme se conservent car ils en sont tous. L’Homme a donc besoin d’être conservé. Il faut que la loi le conserve sans quoi il risque de périr. L’homme est par conséquent un être périssable. L’Homme est un être périssable que les hommes peuvent conserver en conservant les droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. En le conservant, en conservant l’Homme, ils doivent par conséquent nécessairement réussir à se conserver, eux les Hommes. Ils se conservent par les droits de l’Homme les hommes. Ils se conservent en s’associant politiquement et étant associés en déclarant les droits de l’Homme, et en conservant les droits qu’ils ont déclarés être ceux de l’Homme, être ceux de l’être humain.
I.Définition de l’être humain : l’être humain est un être qui a naturellement des droits. L’être humain est un être dont la Nature lui a donné des droits, les droits naturels de l’homme. De quelle manière la Nature lui a-t-elle donné des droits ? La réponse est dans la théorie du droit naturel.
Pour définir l’être humain, la pensée doit penser l’humain en son être, la pensée doit penser l’être de l’homme, elle doit penser ce qu’il est réellement. La pensée qui définit l’être humain pense qu’elle peut penser ce que l’homme est. Elle pense penser son être. Pour penser penser son être, il faut nécessairement penser que son être se pense. Il faut penser que l’homme est, qu’il pense, qu’il pense ce qu’il est. Il faut nécessairement penser que l’homme est un être qui pense ce qu’il est, c’est-à-dire un être qui se pense. Il faut nécessairement que cette penser pense qu’il est ce qu’elle pense qu’il est.
II. Il se pourrait qu’il ne soit pas ce que sa pensée pense qu’il est. Il se pourrait qu’elle se trompe, la pensée, sur l’être de l’homme et sur sa pensée qu’il croit être la vraie pensée de son être et qu’elle est celle selon laquelle il se pense. L’homme est pour elle un être qui pense à soi, c’est-à-dire à ce qu’il est. L’homme est pour elle un être tel qu’être pensant à soi. La pensée dit que l’homme pense, et qu’il pense à lui, à sa définition. Cette pensée dit qu’elle est la pensée de l’homme, et que l’homme est pensée.
III. L’homme pense. La pensée hominise.
a) L’homme pense l’homme. La pensée hominise la pensée.
b) L’homme pense la pensée. La pensée hominise l’homme.
c) L’homme pense l’homme qui hominise la pensée.
d) L’homme pense l’homme qui pense la pensée.
e) L’homme pense la pensée qui hominise l’homme.
f) L’homme pense la pensée qui pense l’homme.
g) La pensée hominise l’homme qui pense l’homme.
h) La pensée hominise l’homme qui pense la pensée.
i) La pensée hominise l’homme qui hominise la pensée.
j) La pensée hominise l’homme qui hominise l’homme.
IV. Il se pourrait que nous ne sachions plus très bien où nous en sommes. Il se pourrait que l’homme ne sache plus très bien où il en est. Il se pourrait que la pensée ne sache plus très bien où en est la pensée. Il se pourrait que l’homme ne sache plus très bien où en est sa pensée. Il se pourrait que la pensée ne sache plus très bien où en est l’homme. Il se pourrait que la pensée pensant l’homme ne sache plus très bien où en est l’homme pensant la pensée. Il se pourrait que l’homme pensant la pensée ne sache plus très bien ou en est la pensée pensant l’homme. Il se pourrait que l’homme hominisant sa pensée ne sache plus vraiment où il en est. Il se pourrait que la pensée hominisant l’homme ne sache plus vraiment ce qu’elle est.etc…
V. Il se pourrait que la pensée en ait marre de penser l’homme qui pense la pensée. etc….
VI. Il faudrait encore chercher le rapport aux droits de l’homme après tout ça. Selon la déclaration des droits de l’homme :
L’homme se défend par la déclaration qui défend l’homme.
L’homme se défend par la déclaration qui défend l’homme de nuire à autrui.
L’homme se défend par la déclaration qui défend l’homme de se nuire à lui-même en nuisant à autrui. L’Homme se défend par la déclaration qui défend l’homme de se nuire à lui-même en nuisant aux autres, qui défend l’homme de nuire aux autres en se nuisant à lui-même.
Qui nuit ?
Qui nuit à soi comme aux autres ?
Qui nuit aux autres comme à soi ?
La déclaration des droits de l’homme dit que l’homme est un animal nuisible à l’homme.
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