De le différence et de la répétition
I. La déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 Août 1789 commence par dire : « Nous les représentants du peuple français ».
1. Il y a un peuple français composé de français. Ce peuple de français est composé de français et de représentants du peuple français. Les représentants du peuple français sont à la fois français et représentants du peuple français. Un français qui n’est pas représentant du peuple français n’est que français.
2. Un français ne représente pas le peuple français. Les représentants représentent le peuple français. Les français sont représentés par les représentants du peuple français. Les français présentent, les représentants représentent, mais comme français ils présentent aussi. Un représentant présente et représente.
3. Un représentant représente, il opère une représentation. Il opère une représentation du peuple français, des français qui composent ce peuple.
II. Les représentants du peuple français considèrent que « l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements ».
1. Il y a malheureusement l’ignorance, l’oublis et le mépris des droits de l’Homme.
2. Il y a malheureusement des malheurs, des malheurs publics.
3. Il y a 3 causes des malheurs publics : l’ignorance, l’oublis et le mépris des droits de l’homme.
4. Il y a malheureusement la corruption des gouvernements.
5. Il y a trois causes de la corruption des gouvernements ; ces causes sont l’ignorance, l’oubli et le mépris des droits de l’homme.
A. Un homme peut oublier les droits de l’homme, comme il peut les ignorer (ne pas savoir qu’ils existent), comme il peut les mépriser.
B. Un homme en tant qu’Homme a des droits.
C. Un homme peut oublier les droits de l’Homme, il peut oublier qu’il a des droits, les droits de l’Homme.
D. Un homme peut ignorer les droits de l’Homme, il peut ignorer qu’il a des droits, ne pas savoir qu’il a des droits, les droits de l’Homme/
E. Un homme peut mépriser les droits de l’Homme, il peut mépriser ses droits, les droits qu’il a, comme les droits des autres, les droits qu’ils ont en tant qu’hommes, les droits de l’Homme.
a. Je suis un homme, en tant qu’homme qui est j’ai des droits.
b. Toi aussi tu es un homme, en tant qu’homme qui est tu as aussi des droits comme moi qui en suis un, nous sommes les mêmes, nous sommes les Hommes, nous avons par conséquents les mêmes droits, ceux de l’homme.
c. Il a lui aussi des droits cet homme-ci puisqu’il est un homme, et il a les mêmes que nous, lui qui comme nous en est un, un homme, il a les droits de l’homme étant homme.
d. Nous sommes des hommes, nous avons des droits, ceux de l’homme, déclarés par les représentants du peuple français le 26 Août 1789.
e. L’Homme a des droits depuis le 26 Août 1789. Il a commencé à en avoir ce jour-là, grâce aux représentants du peuple français.
a. Il faut supposer qu’avant cette date, le 26 Août 1789, l’Homme n’avait pas de droits. Puis, le 26 Août, grâce à une déclaration, il en a eu. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. Avant le 26 Août de cette année, l’Homme n’avait pas droit à la liberté, l’Homme n’y ayant pas droit, il n’était pas libre. Avant le 26 Août, l’Homme n’avait pas droit à la propriété, il n’était ni libre ni propriétaire, mais aussi n’avait pas non plus droit à la sûreté, il n’était pas en sûreté, mais n’avait surtout pas droit de résister à l’oppression. Depuis cette date, l’homme a des droits, il a le droit d’être libre, il a le droit d’être propriétaire, il a le droit d’être en sûreté, il a le droit de résister à l’oppression.
b. Je suis un homme, donc j’ai des droits, ceux de l’Homme. J’ai donc le droit d’être libre. Mais j’ai aussi le droit d’être propriétaire, le droit d’être en sûreté, comme le droit de résister à l’oppression lorsque je suis oppressé. Seul celui qui est oppressé a le droit de résister à l’oppression. Celui qui n’est pas oppressé n’a pas le droit de résister à l’oppression.
c. Toi aussi tu es un homme, donc comme moi qui en suis un, tu a droit d’être libre, d’être en sûreté, d’être propriétaire donc d’avoir une propriété, et de résister à l’oppression, mais seulement lorsque tu es opprimé. Il ne faut pas en effet résister à l’oppression lorsqu’on n’est pas opprimé.
d. L’Homme a des droits : être libre, être en sûreté, être propriétaire, résister.
e. L’homme peut ne pas être libre, il peut être dans les fers, mais il a le droit de ne plus ne pas être libre, comme il a droit de ne plus ne pas être propriétaire, comme il a droit de ne plus ne pas être en sûreté, comme il a droit de ne plus être opprimé.
f. Le top de l’Homme c’est avoir des droits, mais aussi être libre, être propriétaire, être en sûreté, et ne pas avoir à résister à l’oppression.
g. Le pire de l’homme, c’est de ne pas être libre donc avoir droit à résister à l’oppressions mais ne pas pouvoir le faire, ne pas être en sûreté ni pouvoir le faire, ne pas avoir de propriété privé. C’est le pire selon les droits de l’homme quand ayant ces droits nous ne somme pas cet Homme qui est libre propriétaire en sûreté et qui résiste quand il le faut à l’oppression.
h. L’Homme peut être victime de ne pas être libre, de ne pas être propriétaire, être en sûreté, et ne pas pouvoir résister à l’oppression. Lorsqu’il est victime, il y a au moins trois causes : l’oubli des droits de l’homme, l’ignorance, ou le mépris. Et ces trois causes de cet état de fait produisent les malheurs collectifs et malheureusement aussi la corruption des gouvernemants.
1. L’Homme est un être qui naît.
2. L’Homme est un être qui naît et qui ayant un être et qui naissant a des droits naturel ou qui a naturellement des droits.
3. L’Homme est un être qui naît et qui peut être victime d’un crime.
4. Le crime contre l’Homme est la cause des malheurs collectifs.
5. Les crimes causés à l’Homme causent les malheurs collectifs.
6. La déclaration des droits de l’Homme et du citoyen rappellent les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’Homme pour que les hommes ne les oublient pas, pour qu’ils ne les ignorent pas, pour que les hommes ne méprisent pas ces droits, pour empêcher que le malheur ne se reproduise.
7. C’est ainsi qu’en principe le malheur collectif ne se produit pas et qu’advient le bonheur collectif.
8. Il faut que cette déclaration soit constamment présentée aux membres du corps social. Constamment rappelée à ses membres, ils ne doivent jamais oublier cette déclaration.
a. Il y a un corps social. Ce corps social a des membres. Ce corps social est composé de membres appelés hommes. Tous les membres de ce corps doivent connaître la déclaration des droits de l’Homme, donc savoir qu’ils ont des droits mais aussi des devoirs.
b. Il y a un corps, ce corps est social composé d’hommes.
c. La société forme un corps composé d’hommes, et lorsque ce corps est un corps malade, il est malade du malheur engendré par l’oubli l’ignorance et le mépris des droits de chaque membre de son corps.
Sources:
internet: déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 Août 1789 sur le site du conseil constitutionnel.
Livres: Gilles Deleuze, Différence et répétition, puf.
François Laruelle,éthique de l’étranger, du crime contre l’humanité,Kimé.
Habermas: Droit et démocratie.nrf.
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