Je rumine que :
Dire, la France est un pays qui pense et dire « j’aimerais vous dire : assez pensé maintenant, retroussons nos manches », c’est penser qu’on ne peut pas penser et se retrousser les manches en même temps, c’est donc ne pas se retrousser les manches et penser qu’il faut se retrousser les manches, c’est penser que les autres doivent se retrousser les manches et travailler sans penser, c’est penser qu’on peut travailler sans penser à ce qu’on fait, ni l’impacte que cela à, qu’il faut travailler aveuglément, c’est penser qu’il n’y a que ça à faire, travailler sans penser.C’est énoncer un programme impossible qui ne dit pas quelle est la nature précise, exacte de la tâche à mener, qui n’y pense pas parcequ’il estime que ce n’est pas la peine de le définir. Ça peut en tout cas dire cela. C’est dire que penser n’est pas travailler, penser et se retrousser les manches font deux, que le penseur est un glandeur, que celui qui pense ne s’est pas retroussé les manches, c’est penser que penser n’est pas bien vu que c’est différent de se retrousser les manches, penser que penser et se retrousser les manches font deux, c’est ne pas se retrousser les manches, c’est s’interdire de penser vu que penser n’est pas bien, c’est s’interdire de penser à ce qu’on va faire, car c’est penser que penser à ce qu’on va faire est
Mal.
Mais non, reprise :
Assez pensé maintenant. C’est dire que ça suffit de penser, maintenant il faut se retrousser les manches ! C’est dire que ce qu’on a pensé n’était pas une manière de retrousser les manches, ce n’était pas entendu comme un travail, cela ne faisait pas partie du travail, cela ne relevait pas de l’ordre d’un exercice, d’un effort à appréhender la réalité, car il y a penser et se retrousser les manches, et ce n’est pas pareil. C’est avouer clairement que penser comme on l’a fait n’était pas du travail, c’était quoi, la campagne électorale ? Mais c’est penser qu’on ne pensera dorénavant plus, et c’est penser qu’agir sans penser vaut mieux que penser sans se retrousser les manches…… Mais c’est ne pas imaginer que penser est un effort, que penser est du travail…. C’est toujours penser….C’est toujours attendre de se mettre au travail, c’est constater que jusqu’à maintenant on était au chômage…… C’est un curieux langage que cela.
Mais ça peut bien dire autre chose :
Maintenant qu’on a pensé, on peut se mettre au travail, on peut véritablement se mettre au travail, on peut faire ce qu’on a pensé, ce que nous avons pensé, notre pensée est assez claire, assez rationnelle, assez structurée et cohérente, c’est penser que nous avons la bonne pensée, maintenant, qu’il ne faut plus tergiverser, qu’il faut y aller, que ça va aller… qu’on peut enfin faire quelque chose.
C’est dire qu’en France il y a trop de glandeurs intellectuels qui discutaillent et qui feraient bien d’arrêter de commenter ou de chercher à comprendre Karl Marx et les autres idéologues, qu’il n’y a rien à comprendre excepter comprendre qu’il faut se retrousser les manches, sans comprendre autre chose, ni pourquoi on le fait, pourquoi on se retrousse les manches.
Dire retroussons-nous les manches : c’est explicitement dire que « nous », la personne qui parle, ne faisait pas parti du lot de ceux qui travaillaient. C’est avoir une conception restreinte de la pensée selon quoi penser n’est pas du travail, c’est explitement dire qu’à chaque fois qu’on a pensé on ne le faisait pas dans un esprit de travail. C’est penser que tous ceux qui pensent ne travaillent pas, qu’ils sont des parasites, qu’ils ne font que penser sasn travailler, c’est vouloir les mettre au travail, c’est à dire à quelque autre activité que la pensée pensée sui n’est pas un véritable travail, c’est donc envisager une réforme de l’éducation nationale qui consistera à dire que vous pensez maintenant, vous travaillerez après…. Etc…
Donc le gouvernement n’a pas oublié de penser, mais il a pensé en pensant que ce n’était pas du travail et qu’après avoir pensé il se mettrait véritablement au travail.
Reprise :
Dire : assez-pensé maintenant. Penser ne paie pas. Il faut faire ce qui paie, pas ce qui ne paie pas. Il faut arrêter de vouloir être payé en pensant. Ce n’est pas en pensant que vous serez payez. Faites une croix sur vos rêves de métier de penseur, retroussez vos manches et prenez la pelle. Etudiant qui voulez penser, retroussez vous les manches. Cela ne sert à rien de faire des études de philosophie on ne vous paiera pas pour ça. Faire de la philosophie, ce n’est pas du travail, arrêtez de penser que c’est du travail, le travail c’est se retrousser les manches, c’est se salir les mains, c’est mettre les doigts dans le cambouis. On ne vous paiera pas pour ça. Penser ? N’y pensez pas, retroussez-vous, retroussons-nous les manches… car moi aussi je dois mettre la main de le cambouis, je vous rassure, car en pensant je n’ai jamais retroussé les manches, jamais…. Je ne sais pas ce que signifie penser-travail.Je ne me figurre pas un seul instant que penser et travail soit un. Je pense que penser et travailler sont deux choses distinctes.En le pensant je ne travaille toujours pas. Je pense le travaille, mais pensant le travaille je ne me retrousse pas les manches, je ne me retrousse pas les manches, j’arrêtes sur le champ de penser, et je me retrousse les manches….
Que cela peut-il bien vouloir dire ?
Je reprends : elle veut nous dire que penser et travailler sont deux. Donc, elle est au gouvernement, et pensant que penser n’est pas travailler, elle s’évertue à ne pas penser…. Donc on a des chefs si elle représente les autres chefs qui se disent que penser n’est pas travailler, ces cheefs sont dits travailleurs infatigables, donc piètres penseurs, donc chefs qui ne pensent pas, qui font, qui font qui font, ainsi font font font les petites marionnettes, ainsi font font font trois petits tours et puis s’en vont.
Je reprends car je ne comprends pas toujours pas ce que peut bien vouloir dire un tel propos. De la part d’un membre du gouvernement de la France. Mais là, faisant cela, pensant à ce qu’elle dit vraiment, cherchant à intelliger ce qu’elle dit, je vauis bientôt faire quelque chose de défendu, ou quelque chose de pas bien…. Je me rends compte que ce que je suis en train de faire maintenant n’est pas se retrousser les manches, mais penser, donc je ne dois pas chercher à comprendre ce qu’elle dit, qu’il y a mieux à faire. Elle peut dire ce qu’elle veut, cela n’a pas grand chose à faire, car elle ne pense pas, elle travaille elle, elle s’y est mise y’a deux jours. Donc quoiqu’elle dit, vu qu’elle ne pense pas –elle ne pense pas vu qu’elle pense que penser c’est pas travailler et qu’on a assez pensé, elle est dans sa phase où elle ne pense plus.
Ne pensons plus donc me dis-je et travaillons. Ne pensons plus, on pensera à nouveau quand on pourra penser, c’est à dire ? Quand sera-t-il permis de penser ? Qui délivera les permis ?
Retroussons les manches, c’est un ordre.
C’est un ordre, je vous ordonne de travaille. ?
Que dit-elle que dit-elle que faut il comprendre lorsqu’elle dit cela, il faut comprendre qu’il ne faut pas chercher à comprendre et qu’il faut tout de suite abandonner le clavier car ce n’est plus le temps de comprendre, on comprendra plus tard, mais maintenant il ne faut plus chercher du tout à comprendre….. On le comprendra plus tard, à la retraite, lors des prochaines vacanaces.
Or, comprendre, c’est mon travail madame. Donc je dois comprendre que mon travail ce n’est pas du travail pour vous.
Comprendre…penser….// travailler…..
Penser différent de travailler. Je n’arrive pas à comprendre ce que vous me dites….
Quand on dit penser est différent de travailler et que vous dites que vous ne voyez pas on vous répond ne cherche pas à comprendre travaille. Ne cherche pas à comprendre, car comprendre c’est penser. M^me le gouvernement s’y met.Donc il faut croire qu’elle est un col bleu qui va se mettre au boulot…. Qu’il n’y a pas besoin de col blanc…ou qui sont tes gens qui te pense. Qui vont penser ton travail, qui vont penser ce que tu va faire, qui vont penser ton ordre du jour, qui vont penser à l’avenir, qui vont penser aux retraites, qui vont penser au réchauffement de la planète , qui vont penser à la réforme de l’université.
Une réforme pas pensée….
Une réforme pas-pensée est une réforme qui travaille.
Une réforme pas pensée….donc vu que penser ne sert à rien , vous ne penser pas que cela serve de penser la réforme, donc vous ne penser pas les réformes, mais vous continuez de penser que réformer est bien, mais vous ne réformer avec des réforme pas pensée.. C’est une nouveau concept…. Pas pensée…les conséquences. .
Ils vont finir par me rendre barges avec leur pas-pensée, pensée pas égale au travail.
Opposer penser est travail est une manière de penser, une politique manière de penser.
Opposer est penser, opposer penser et travaille, c’est penser que penser et travaille s’oppose.
Opposer penser et travaille c’est prétendre en m^me temps et connaître l’essence de la pensée, et connaître l’essence du travail. C’est savoir ce qu’est penser. C’est savoir l’être de la pensée…c’est penser aussi le travail, c’est penser le travail, mais penser le travail ce n’est pas pour elle travailler.
Mais disant cela elle insinue avoir pensé le travail. Elle e pensé.
Ou il pense que le travail…
Penser que penser n’est pas travail, c’est penser que ce qu’on fait n’est pas travailler.
C’est nécessairement dire que l’être de ce que je fais n’est pas travail quand je pense.
C’est nécessairement penser que l’être de ce que je fais quand je travail n’est pas penser.
Mais pour penser que le travail n’est pas la pensée, il faut, selon cette terminologie nécessairement ne pas travailler. Mais pour travailler, selon cette terminologie il faut nécessairement ne pas penser.
Je m’évertue à penser les propos de quelqu’un qui s’évertue à me dire qu’il ne veut plus penser, et qui ne veut plus que les autres pensent, ni même qu’ils pensent ses propos, ni qu’ils pensent à ce qu’il dit, ni pense à ce qu’il fait, ni pense à ce qu’il vont faire plus-tard, qui renoncent aussi à avoir d’autre projet que le seul supposé valable, travailler. Le seul projet est déjà pensé, c’est travailler…rien à dire.
Et je continue de m’évertuer de penser les propos de quelqu’un qui dit qu’il n’aime pas qu’on pense….. Même si je préférerais nettement penser les propos de quelqu’un qui aime penser, et qui aime le faire, ce serait plus agréable et qui encourage à le faire.
Si on ne pense pas, on ne peut pas penser la vérité.
Si on pense que mieux vaux travailler plutôt que penser, alors on travail, mais on ne travaille pas à chercher la vérité, la vérité dans ce contexte n’a aucune espèce d’importance. On ne cherche pas la vérité de ces propos, que vaut-elle cette vérité ? Des gens qui ne disent pas la vérité ? Il y a des gens qui opposent penser et travail, et qui pensent que cette opposition entre pensée et travaille est une opposition naturelle, qu’il est naturel de ne pas penser, qu’il est naturel de travailler, qu’il est de la nature de l’homme de ne pas penser, que l’homme travaille naturellement, ils pensent que l’homme est un animal qui travaille. Et c’est en vertu de ce seul programme, nécessairement très peu pensé, très mal pensé puisqu’ils s’y refusent, qu’ils édifieraient leur prétention à nous gouverner tous, à nous administrer, à nous soumettre. Opposer pensée et travail est un moyen commode de soulever un leurre idéologique, un faux problème. Il s’agit nécessairement d’une parole qui cache autre chose. Ces gens là, ouvertement, pensent que le travail est le seul véritable problème, et que la seule chose à faire est le travail.
Mais est-ce qu’on doit savoir quelle est la seule chose à faire ? Quelle prétention de savoir quelle est la seule chose à faire, de découper aussi arbitrairement la vie, de la réduire.
Réduire la vie à une alternative : penser ou travailler. Rien d’autre.
Penser et travailler. Penser le travail, travailler la pensée….voilà qui déjà nous donne un peu d’air. Du grand air….Ils ne savent pas faire une synthèse, ils sont dans un
MODE DE PENSE SOMMAIRE, MODE DE PENSEE BINAIRE, AUTORITAIRE.
Penser en travaillant, travailler en pensant, de l’air, de l’air….
Tantôt travailler, tantôt penser, de l’air de l’air,
Tantôt ne pas travailler ni penser…de l’air zazen.
Penser le travail de pensée. Travailler la penser du travail,
Penser le travail, le droit du travail, le droit au travail, le travail du futur.
Travailler la pensée, la pensée à droit à un travail, la pensée travailleuse, chercheuse, action…
Penser à la structure de notre droit du travail….
Penser à la pensée du droit du travail , élaborer le droit du travaille, travailler le droit du travail. Penser à la justice, à l’injustice. A l’injustice d’interdire le travaille à ceux qui pensent.
Comme si d’ailleurs la société était coupée en deux : ceux qui pensent et ceux qui travaillent.
Pensée un peu plus élaborée mais pas encore structurée.
Mais c’est mieux que dire : penser c’est chômer. Chômer c’est mal.
Les filles de cul du porno travaillent. Les producteurs de filles de cul du porno travaillent. Elles travaillent et tout ce qui travaille est utile. Donc les filles de cul du porno sont utiles et leurs producteurs de filles de films de cul. Fils de film de cul……Fabriquer à la chaîne des fils de films de culs est utile selon cette pensée. Fabriquer des pères, des exemples, fabriquer des subjectivités, un film de cul peut servir d’exemple, d’où fils de film de cul….
Tout ce qui travaille est utile…tout ce qui ne travaille pas et pense est inutile…et je bloque….
Obsédés du travail, qui ne pensent qu’au travail et qui font du travail un film de cul , du travail standardisé, stéréotypé.Subjectivité fabriquée par un tel procédé : une subjectivité prête à emploi. Une subjectivité standard… utilisable…malléable….une subjectivité-objet…. Donc fabriquer des objets…..des objets appelés hommes et joués tels que jouets nommés homme.
Jouer avec l’homme c’est jouer avec le feu. Manipuler les sujets devenus objets humains….objets devenus pièces travailleuses pour la prod de film de boules reconnue comme utile car travailleuse…Films de fils de films……de boule…Fils de films de fils….de boule.
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