une ville de la production des signes enjoy la joie des rites éminents de la joliesse chose du signe des mythes il y avait dans cette ville enjoy en joie de la fille des sentes infime descente des rigueurs de l’escalier l’objet des signes et de la vigueur du mot nous étions dans les rues du site et cette chaleur émanant des boutiques nous inquiétait vaguement pour un psychologue ou philosophe que nous étions en puissance chose du signe donc de la vie de la ville et des signes s’il y en avait, nous laissant libre court à la production signes de lignes et segments signes de territoires ou atmosphères choses des couches et des géologies pavées de la ville des rites urbains et les sites s’accumulaient non moins que l’événement partout de l’odeur et du rythme nous étions dans le poème bercé par Soleil et la rivière
une ville de l’en joie des productions de ville signe de rite de l’enjoy éminent de la joliesse joyaux des atmosphères Athos rime des mythes de la ville nous étions priant des cellules du fixe en puissance devant la lente luminescence des pavées du site chose de la psychologie du psychologue il y avait l’escalier de l’en joie des sentes sentimentales forêts épanies des langueurs de la saison automnales des parcours des virages entéléchies courtes et fantasmée formes des rues et non des impasses une ville que la rigueur du climat avait comme figée des certains en avaient parcouru la route et en avaient recueilli des rigueurs
transe de ville
subduction d’advenirs illocalisés
tranche de rime
non à la duction du diktat
des villes cérébreuses et des villes paresseuses de la cellule des rite aux rutilements nocturnes nous parcourions le lac du signe avec ses masques et personnages le pavé était gras la vitrine était claire le chemin quelque peu boueux et harassant des rimages en mirage des rages de la mire chose de la vigueur des climax forages dans les forêts de la ville l’ours bonhomme était avec sa rigueur vestimentaire impeccable je me et promenais et lasserait des signes significatifs nom d’une rue nom d’un spectre battant le pavé
une ville de la production des interprétations en avenue du coin des rues la production reprenait bégayant des synthèses à rythme continus et discontinus besace pleine de pavés choc du rouge et de Vert local abrupte des sente rougeau pataud chaud dessous les rites du secteur cette zone confuse nous allions le brouillard épais et des nappes de souvenirs floréligeaient les frogidères nous étions bord la rivière poissons nacreux souvenez vous les braises une ville de pavé Guermantes et autre côté
une marche le matin longitudinale des siècles introvertis choses des sites il y a un pont à traverser deux fois aller et retour la marche matinale agréable à souhait quand les gens se rendent au travail agréable car elle vous investit d’une mission choses de la rimée roses les châteaux roses des châteaux il y a des souvenirs qui remontent cette mission de la première marche du jour c’est de réussir ce jour
Une marche un matin comme un autre pieds vaillants il y a les matinaux du matin il y a des étoiles il y a des autos il y a des bitumes il y a des végétaux il y a des gens du matins qui partent au travail il y a des affiches il y a des il y a à cueillir pour une énumération respiration des siècles introvertis il y a cette marche de l’écriture aphoristique
Une marche dans l’internet aphoristique des jours des longs sanglots choses de la rimée du ronsard patient patron des styx dérouillés des seaux choses des rimées du site il y a je vais dans toutes direction en pensant aux écrivains qui racontent qu’un jour une marche il y avait des détails spécifiques j’écris vite qu’il faut écrire sur la marche démarche du respiratoire et du gestuel il y a beaucoup de détails dans une marche déambulatrice de ce type et pour toute démarche de ce type qui consiste à accorder comme on accorde un instrument son corps à toutes ces démarches qui vous
Une marche un laver une attention du corps rétrospective chose de la lenteur et du respiratoire des mots pour décrire des actes un laver une marche un coucher un manger le manger d’aujourd’hui le laver d’hier attention d’accord pour une autre existence des siècles abasourdis il y avait des y avaient chose de la rythmée du jour chose de la coexistence pacifique pour un automatique pas automatique des corolles de mots pour décrire l’avenir des marches des laver des manger lorsque tout à coup je marche pour une autre natation pour une autre équitation aussi il y a des yavaient choses de l’énumération ration de rationnel journalier des choses dites et crues à croire aussi des choses de la rythmée du site
Une marche est sur un territoire l’appréciation de l’existence à sa juste mesure parcours des espaces de la diction des rythmée du goût et du sentir en général il y avait des y avaient choses de la rythmée du goût pour des démarches non certes nonchalantes des y avaient pour des recognition impromptues choses de la déroute de l’imagination descriptive une reprise des hiatus dans le jour de la symphonie des écritures vives irréfléchies pour dire en quelques instants ce qu’une vie n’aurait pas suffit à dire le pas s’accélère et c’est la ronde des couleurs une marche en automne qui nous dit qu’elle est la même qu’une marche en automne des avrils épiés des juillets racornis choses des stales et des stades dans une écriture des plus automatique de la rythmée et de la rimée du jour des temps qui finissent par paraître s’allonger des forces aussi à dominer des rets à éviter des choses à énumérer dont mon attention cherche la portée des styx encore de la ruinée des sites il y avait des yavaient répétés à l’envie rythmée spéculaire d’une écriture qui se déporte dans un onirisme rarissime choses répétées des cimes lancinance des mots qui reconstruisent de petits univers mentaux pour un changement de la marche aux confins du monde de l’onirisme à répéter sans arrêts des écritures vives des poix chiches à manger chose de la gustation des dégoûts qu’il faut apprécier à leur juste choses de la rythmée à énumérer des ça et là des choses à voir à goûter des rapiéçages éthiques
Aujourd’hui flux de tes paroles j’écoute et tu me parles meutes de loups j’enregistre ces loups bientôt me constitueront flux d’automobiles un volant une boite à vitesse un rétroviseur des arbres au bord de la route des passants qui font du stop ou qui marchent sur le trottoir ou qui traversent la route des humains hommes ou femmes filles ou garçons de l’herbe plein d’herbe partout des commerce aussi puis il y a cette conversation téléphonique avec le docteur je fais le patient avec le docteur comme je fait fils avec père comme je fais ami avec ami et employé avec patron coupures dans la journée j’écoute le contremaître me faire part de multiples conseils
aujourd’hui j’écoute ton écoute de loup des steppes jour d’automobile avec moucherons contre part brise échafaudages contre une maison et transistors de radio police en état d’ébriété les patients écoutent l’écoute des psychanalystes et bientôt associent leur dire aux leurs multidire l’herbe est pleine d’un vert automne et les feuilles vaguement se rapprochent du sol le buraliste esquisse un sourire après sortie de la jeune fille au tee-shirt bleu mauve multiples magazines et les loups m’habitent toujours chose de la maison dans l’automobile vert syntaxe des gris épars
aujourd’hui c’été un réveil numérique avec nuit matinale des songes de multiples personnes familiales ou non un coffret en bois qui faisait office de luge à la noël puis esquisse d’une parole micropolitique ou schizo-analytique en intervenant sur les termes flux corps sans organes et strates coupures multiples c’été des paroles au sujet de l’internet hypnotiseur des sens et je pensais que le libéralisme nous offrait l’exemple parfait d’une illusion collective une hallucination de la décision qui faisait croire que les humains pouvaient… j’y reviendrai sous peu
aujourd’hui c’été fin fond d’été et voilà que le monsieur en chaise s’apprête à dire qu’il va prendre des décisions concernant son peuple ahah se dire qu’il va vous raconter une fable comme ces farceurs de médias c’été des monologues ininstructifs qui racontaient ce que tout le monde savait la litanie myriadique mais aussi un peu merdique du monde un mardi de septembre octobre l’an 2011
aujourd’hui c’été apprendre à changer la façon de dresser les contours d’une chose un arbre une personne c’été des formes des choses mais c’été aussi la rimée des choses des songes du on apprendre qu’un loup tout seul et une meute de loups c’est pas pareil et que le loup a quelque chose en rapport avec le schiste ou le grès qui ont rapport avec la double articulation du langage qui ont rapport au Homard etc…
une promenade à travers ville provoque un appétit de promenades mots de la promenade souffle une écume aller cyclique rôle des ondes apercevoir les gens zoner dans leurs véhicules d’un autre monde les sources sont pourtant proches à qui sait les déceler un cimetière le nom d’une rue autant de mots de passe arbres fruitiers ou autre nuage en expansion pluie d’un octobre espace porteur de signes signaux pour la pensée zones rives ponts pierre le site des animaux parlant demeure largement inexploré vue de la vie des rimes connexion aux mondes antiques nécessaire jection ethnologique carrefours zones des manifestations spectacles des ruses entrer dans ce que l’on appelle un bar au XIXè siècle écumer le musée emprunter péripathos les voies des monts improviser mentalement une fuite danger est le propre de l’homme zones de la vie kyrielles de sons évoquant chacun des mondes quelques points attribuer le son lui donner vie miraculer chanter danser
rite poli rythme adjacent de la sph… Spree glacée des hits Yeats retour à la rive riz déserté au profit de la substance le mot l’entour d’odeurs fixes jacinthe les mondes enceinte des rimes il y avait des yavaient sortes de boucles extratemporelles innocente la sente lassante des sph… ère de Lhom sapiens sph. de la sph… humain protégé des ordres de la chose la chose humée des huttes stéréotypées des uns hirsutes des sortes de bonheurs noctambules les choses des rites sentes par où passe le troupeau d’un il y a
voir poser philosophie état
voir poser philosophie corps social
voir poser philosophie individu
voir philosophie poser philosophie comme réel
voir philosophie donner philosophie comme réel
dire le réel se pose comme une philosophie
dire le réel se donne comme une philosophie
dire la philosophie se donne comme le réel
dire la philosophie se pose comme le réel
…qui dit que l’un est l’un qui dit que l’un est l’être qui dit que l’un est l’autre qui dit que l’un est le réel qui dit que l’être est le réel qui dit que l’autre est le réel qui dit que l’identité du réel est qui dit que l’identité du réel n’est pas qui dit que l’identité du réel ni n’est ni n’est pas qui dit que l’un est le réel qui n’est pas qui dit que l’un est le réel qui est ni n’est pas qui dit que le réel est impossible qui dit que le réel est l’impossible qui dit que le réel est possible qui dit que le réel ne peut pas être possible qui dit que le réel n’est que réel qui dit que l’un est différence qui dit que l’un est différance qui dit que l’un est différent qui dit que l’un est l’autre qui dit que l’un est l’être qui dit qu’être et penser sont le même qui dit que différer et être sont le même qui dit que l’homme est qui dit que l’homme n’est pas qui dit que l’homme existe qui dit que l’homme est individu qui dit que l’homme est autre qui dit que l’un et l’autre qui dit que l’homme insiste qui dit que l’homme n’est pas réel qui dit que l’homme est un être réel qui dit je suis qui dit je ne suis pas qui dit je suis et je ne suis pas qui dit l’homme est une monade qui dit l’homme est un je pense qui dit que l’homme est trop humain qui dit l’homme ou l’un est inhumain qui dit l’homme surhumain qui dit l’un est dasein qui dit…
l’éel l’éel l’é
r’éel éole lien
linéarité l’éel et l’éa
rite et rita rité
l’inné Linné ligne
classe édification réseau structure
untel’ction lignes devenir m’é ta m’orphose
ça m’orphose il fallu l’oser
c’est lu tu l’oses
et crie pas plier!
éployer mais l’accroche résidu des stances le il est temps dit l’étant de l’entente de l’être restance des anicroches
une sance simple sans simplification (de) l’essence
monde langage résiduel des impacts de crisis
une éidétique (de) la peur
en-peur contr(act) sans objectivation
si récité-je l’événement dit récit du monde
si récité-je l’avènement du venant dit récit de l’épreuve
si récité-je le prisme prose prisme du psychique
si récité-je l’en-lèvement du récit la lovée des sites
si récité-je la venue sans s’en vanter des vents des sites des cîmes
si récité-je le destiné sans clan
alors semblé l’ensemble n’(est) que pur spectre
Une philosophie a cru au décalage. Il fallait y croire certes, décaler sans cesse plutôt que se caler. Affirmation de la différence. Craintes et tremblements. Vertus cependant du non-conforme et découvertes assurées. L’intéressant naissait.
Elle croyait encore l’homme calé par famille état Œdipe
Croyait pouvoir le décaler par désir différence et répétition
le déterminer en dernière instance, lui, la dernière-instance
l’en-personne…
Maintenant l’éco-logos veut le reloger telle l’Horloger
rengaines de l’impuissance et des derniers temps.
boire qu’il faut boire ?
qu’il faut boire les moyens de boire la vie. qu’il faut penser ces conditions pour boire, et pas sans vie. alco-lo-g…los
boire sans projet de boire. le bu sans vu du bu. le bu,le pur, sans idée du bu. le bu sans le temps. sans bu, sans début ni rebu, sans entendu - bu - non bu. sans ici sans hic. sans nunc. Que le bu. le bu que.
le bu du nunc est un bu agé et boit un bu agité. il boit toujours quelque chose de bu, qui ajoute au bu du bu, de trop, de bu, rebu, des entendus non bu. libérant bu. technibu
le bu on le boit début, de bu et de tout bu. de bu et de rebu
[…]
Penser qu’il faut penser.
Qu’il faut penser les moyens de penser la vie. Qu’il faut penser les conditions de penser la vie. Qu’il faut penser aux conditions de possibilité de la vie et de la pensée de la vie. Techno-logos.
La vie sans schéma de pensée. La vie sans image de la vie. La vie, la simple, sans idée de la vie. La vie sans le temps. Sans passé, sans présent, sans futur, sans monde, sans événements mondains. Sans ici, sans maintenant. Sans schéma. Juste la vie. La vie, la seule.
La pensée de la vie est une pensée agitée et fait de la vie une vie agitée. Elle ajoute toujours quelque-chose à la vie, toujours quelque chose de trop, du temps, de l’espace, un monde, des mondes, des événements mondains, dont parfois elle veut la dépouiller, mais c’est toujours un dépouillement ou une libération de trop, technologies.
L’être humain, elle le part d’attributs, de représentations de toutes sortes, de pensées, de passé, de souvenirs, d’événements vécus, d’intersubjectivité, de sexe, de société, d’histoire, de politique, dont elle veut le dépouiller pour gagner le royaume éternel de la paix-sans-monde. Elle veut par une politique, lui faire quitter ce monde, les apparences, les représentations, le brouhaha, pour lui faire gagner un monde intérieur. Elle le dote d’un regard sur le monde et d’un détournement du regard, elle le dote d’un monde et d’une transformation du monde, elle en fait un agent de ce monde, elle en fait un acteur, elle veut en faire un saint acteur, une technologie doublée d’une téléologie.
Vision-en-Un, qui n’a pas besoin du dépouillement, qui n’a pas besoin de la technologie, qui n’a pas besoin du dépouillement.
Vision-en-Un, sans dépouillement, sans technologie, sans téléologie, sans sollicitation.
Qui a un désir ? Qui est un être de désir ? Qui a des représentations ? Qui est sollicité dans le monde ? L’anthropoïde auquel je n’ai pas à m’identifier. L’anthropoïde que je ne suis pas.
J’été sans être, j’été qui j’été. J’été qui j’été l’homme sans la technologie de l’identification, j’été qui j’été l’homme sans devenir, j’été qui j’été l’homme sans le mixte de l’être et du néant, j’été qui j’été sans la pensée de l’être, j’été qui j’été sans la raison, j’été qui j’été sans projet ni jection, j’été qui j’été sans espace sans temps, j’été qui j’été sans monde, j’été qui j’été sans histoire, j’été qui j’été sans technologie, j’été qui j’été sans désir, j’été qui j’été sans vie, j’été qui j’été, j’été qui j’été.
L’animal politique est une figure de la philosophie, de la philosophie politique. La philosophie politique, pense, d’une certaine manière que l’homme peut faire l’objet d’une analyse. L’analyse de l’animal politique est une démarche qu’entreprend la philosophie politique. Elle étudie ainsi ce qui le compose, son animalité et sa “politicité". La combinaison de l’animalité et de la politicité donne cette figure humaine qu’est l’animal politique.
il existe un animal politique qui se prend pour objet de son analyse, c’est un philosophe. Il tente de savoir quel est l’être de cet étant qui a pour nom animal politique, animal politique qu’il est lui-même.
Que suis-je: un animal politique. Un animal politique est capable de se penser tel qu’il est, en tant qu’animal politique. Se connaître soi même c’est connaître son animalité et sa politicité. Je suis animal dans la cité, un animal de cité, un animal qui vit dans la cité et qui a la charge de la vie de la cité. Je suis aussi un animal rationnel, je me rationnalise et je rationnalise la cité. Je me rationnalise en sachant qui je suis vraiment, je rationnalise la cité en sachant ce que vraiment elle est. je rationnalise mes semblables qui sont et animaux, et politiques, et rationnels. Rationnels, c’est ce qu’ils doivent comme moi devenir. la rationnalité est susceptible d’émerger au moment où se rencontrent l’animalité et la politicité.
Pour que l’Homme se tienne droit
La déclaration des droits de l’Homme
Ou la déclaration des hommes droits
Dit que l’Homme est naturellement crucifié.
La crucifixion est une double opération
Horizontale/verticale
Pour que l’Homme
Soit droit.
Pour redresser un homme il faut le crucifier disent les hommes droits dans la déclaration des droits de l’Homme. Car ils pensent que l’Homme, tout seul, ne tient pas debout, ne se tient pas droit.
Une maison de redressement est un centre de remise en croix.
La crucifixion étant un remède barbare, il faut la faire proprement.
Une déclaration maintenant suffit.
Pour mettre fin à cela, il faudrait écrire une déclaration du droit des humains.
Peut-être commencerait-elle… par dire que les humains ont le droit de ne pas être crucifiés.
Physiquement/mentalement, en physiques et en mentaux.
La crucifixion est une opération qui consiste à penser qu’est Réelle la division de l’Identité.
La crucifixion est permise au nom de l’opinion fort répandue selon laquelle l’identité est divisée.
Le schizophrène (LE dit MALADE dit(visé) MENTAL) est le personnage conceptuel du XXième siècle : génération crucifiée.
La schizo-analyse est une analyse de la crucifixion. Elle dit que « plus capitaliste que le capitaliste, plus prolétaire que le prolétaire, le schizophrène est l’ange exterminateur du capitalisme ( au sens où il abolit la division/crucifixion capitaliste du capitaliste et du prolétaire).
La micropolitique (mille-plateaux) ..est la politique de décrucifixion donc de résurrection (la percée schizophrénique)… ligne de fuite (et de guérison).
Notre croix/ schize : sujets, nous sommes des prolétaires-capitalistes : autrement dit comme dit l’autre sommes un troupeau d’oie votant pour le foie gras.
La schizo-analyse est l’analyse de la trinité oedipienne : papa/maman/moi
Biblio: Erik Del Bufalo: Deleuze et Laruelle,de la schizo-analyse à la non-philosophie, Kimé.
Les droits de l’Homme sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression…mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant : il se rend coupable par la résistance.
I. L’Homme a quatre droits selon la déclaration des droits de l’Homme.
II. Un des droits de l’Homme est le droit à la résistance à l’oppression…
III. Ce droit de l’Homme est le quatrième et dernier droit de l’Homme.
L’Homme a droit de résister à l’oppression mais un citoyen peut se rendre coupable par la résistance car il doit obéir à la Loi quand il est saisi ou appelé en vertu d’elle.
Reprise : l’Homme a le droit naturel de résister à l’oppression. Le citoyen n’a pas le droit de résister à la Loi. Le citoyen est un Homme qui en tant qu’Homme a le droit naturel de résister à l’oppression et qui en tant que citoyen n’a pas le droit de résister à la Loi. Le citoyen est un schizo : il est Homme et citoyen. L’individu des droits de l’Homme est divisé en Homme et citoyen. Tantôt Homme, tantôt citoyen, tantôt français, tantôt représentant du peuple français, tantôt étranger, tantôt…. Son identité fluctue dans le Temps. Il faudrait préciser : Tout le temps qu’il fluctue il demeure l’Homme, ce qui ne l’empêche pas selon la déclaration d’être tantôt citoyen, tantôt représentant. Il a donc une double identité : une identité permanente et une identité provisoire. Dire qu’il y a double identité est un dire philosophique. Son identité est donc doublement divisée : Il est divisé verticalement en Homme et homme, il est divisé horizontalement en citoyen…représentant du peuple français. Bref, il est crucifié. La déclaration des droits de l’Homme et du citoyen est donc une déclaration de division de l’Homme et du citoyen, elle est une crucifixion des sujets.
Elle répond donc au problème de la nuisance de l’Homme par la crucifixion
Bibliographie : Laruelle, Le Christ Futur, sens et Tonka.
Deleuze et Guattari: Mille Plateaux.
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